se recentrer sur l’essentiel : basta les réseaux sociaux

Saoulé par les discussions et petitesses sur Twitter, j’ai décidé de passer en mode passif sur ce réseau social : compte encore ouvert mais plus de consultations là bas pour ma part, ca part trop dans tous les sens et je vois trop d’attitudes imbéciles, mensongères et malhonnêtes intellectuellement. Twitter est un champ de bataille permanent où la bêtise cotoie la mauvaise foi. Je vais donc arrêter de m’énerver et/ou de me désoler des choses.

Les dernières semaines ont été rudes avec les discussions sur le projet de loi El Khomri et son lot d’inepties, j’y ai laissé trop d’énergie.

J’ai ensuite fermé mon compte Medium. Inutile, mal rangé, sans classification des articles passés… c’est une plate-forme intéressante, j’ai fait des tests là-bas mais ça n’est pas pour moi au final. Là aussi, j’y ai lu beaucoup de choses, ai commenté, me suis fait ignoré ou zappé par certains posteurs.

Je m’aperçois que les réseaux sociaux sont quand même bien fréquentés par des gens qui racontent n’importe quoi, ne sourcent pas leurs informations et leurs écrits, se prétendent des cadors et, dès que la contradiction arrive (sourcée et explicitée elle), pètent un plomb, incapables d’argumenter, insultent, censurent ou vous passent en mode ignorer/silence.

Comme j’aime la joute verbale et convaincre, je le ferais dorénavant sur les articles de blogs sérieux ou de vive voie lors de discussions réelles. Causer sur les réseaux sociaux équivaut pour moi à causer au PMU, bref, pas mon truc, je dis stop.

Je reste sur Diaspora* où je trouve des réflexions et des choses intéressantes. Même si cela reste de l’entresoi, j’arrive à trouver des posts où on peut apprendre des choses et discuter un minimum.

Si vous me cherchez, je suis là donc.

 

– Damien

un réseau social différent : Vivaldi (2/2)

Voici la deuxième et dernière partie sur les réseaux sociaux différents.

Vivaldi

Vivaldi est issue de la communauté Opera. Souvenez-vous, Opera fournissait une panoplie d’outils en ligne gratuits avec forums, blog, webmail gratuits et un navigateur dont le moteur était developpé par Opera lui-même, Presto.

Puis Opera a laissé tomber son moteur de rendu internet historique pour passer sur Webkit en forkant Chromium. Au passage, Opera a fermé ses outils communautaires et a envoyé promener tout ce petit monde ailleurs. J’ai longuement regretté l’arrêt du moteur Presto et la fin du webmail Mail Opera, gratuit, beau, sans pub.

Jon von Tetzchner, l’un des créateurs d’Opera, a donc repris le flambeau et a relancé la machine avec Vivaldi (lire l’interview de Jon très éclairante) et un nouveau navigateur.

En ouvrant un compte, vous aurez accès à un webmail gratuit, un blog personnel, un réseau social de type FB / Diaspora et à de nombreux forums.

Le service est centralisé, contrairement à Diaspora*, mais placé en Islande, pays réputé (à tort ou a raison) pour avoir une législation protectrice quant à la vie privée. De plus, le service est sans pub et ne s’approprie pas les posts et photos des utilisateurs.

A étudier donc.

– Damien

un réseau social différent : Diaspora* (1/2)

je ne suis pas très « réseau social » et pourtant je n’ai jamais autant mis les pieds dedans.

J’ai eu une page Facebook, que j’ai désactivée, puis réactivée, puis abandonnée : je me dis que Facebook est le meilleur moyen de toucher du monde, c’est mon petit côté évangélisateur. Puis je me dis qu’utiliser FB est le meilleur moyen d’alimenter le loup. Alors, j’ai renoncé à l’utiliser.

Quant à Twitter, ce réseau social dégénère : billets sponsorisés, pub et photos taguées sont des nouveautés qui me déplaisent au plus haut point. Je sens que mes heures sont comptées sur ce réseau.

Donc je viens de tester coup sur coup 2 réseaux sociaux. Voici le 1er :

Diaspora*

Le premier, Diaspora*, est visuellement un Facebook-like, quoique plus clair et moins surchargé, mais sa construction et sa mentalité sont radicalement différentes :

  • Ce réseau accorde une grande importance à la protection de votre vie privée. Il ne revend pas vos données, n’affiche pas de pub et autorise les pseudonymes.
  • De plus, Diaspora* est décentralisé : vous choisissez le serveur qui va stocker votre page, voir, vous pouvez l’héberger sur votre propre serveur.
  • Pour terminer, le code source de ce réseau est libre : il est consultable et modifiable gratuitement.

Comme vous le voyez, nous sommes loin, très loin d’un Facebook ou d’un Google+ qui ne respecte pas vos données en les utilisant pour les revendre, qui s’approprient vos photos personnels pour leurs propres pubs ou les revendre à des tiers et capturent vos données sur leurs serveurs.

Comme vous l’aurez compris, je vous invite à quitter Facebook et Google+ pour vous réapproprier vos vies digitales.

On se retrouve donc sur Diaspora* !

 

– Damien