France : la trahison démocratique permanente

Notre histoire est celle d’un pays qui croit aux contes de fées. Surtout les contes de fées politiques.

Les gens s’en remettent à autrui pour gouverner leurs vies. Ils remettent donc leur pouvoir de citoyens entre les mains d’un homme, d’un groupe d’hommes. Ce système perdure depuis des décennies. Par habitude.

Le temps de la défiance est arrivé, parce que les citoyens ont vu comment les dirigeants décident et comment ils imposent des lois que les citoyens ne veulent pas. Un nombre de citoyens grandissant s’est réveillé : ils se sont aperçus qu’on leur mentait, que leurs gens qu’ils ont désignés pour les représenter et guider leurs vies n’ont plus du tout les mêmes objectifs qu’eux. Merci internet pour le partage de l’information et la mémoire de tous les mots, commentaires et annonces grandiloquentes faites par nos politiques.

Les citoyens s’aperçoivent que leurs représentants politiques se sont radicalisés. Cette radicalisation se fait au dépend de l’ensemble de la population : maintenir la population sous contrôle en mentant effrontément, en promettant des lendemains meilleurs en sachant que ce sont des histoires pour endormir les gens, voler leurs votes, donc leur consentement, et garder le pouvoir.

 

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Les promesses sans fin des uns et des autres n’ont plus de limite. Les politiques mentent effrontément et sont mis face à leurs mensonges. Mais les maitres ont façonné le système de tel manière que nous, citoyens, ne pouvons rien contre eux. Impossible de les faire démissionner de leurs postes, impossible de les révoquer.

Ils sont tellement a l’aise qu’ ils peuvent se permettre n’importe quel comportement et n’avoir aucune réprimande.

Laurence Rossignol dérape en direct sur BFM en évoquant les "nègres américains qui étaient pour l'esclavage"
Racisme ordinaire : Laurence Rossignol, Ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, évoquant les « nègres américains qui étaient pour l’esclavage »  source

Nous ne sommes pas en démocratie, ni en démocratie représentative : nous vivons dans une monarchie élective, une bourgeoisie d’état ou une oligarchie corrompue. Les politiques gouvernent pour eux et par eux, poursuivant un seul et unique but : survivre en haut de la pyramide sociale, favorisant les lobbys industriels et financiers qui écrivent les lois à leur place.

Que penser d’un politique comme Christian Poncelet et ses 147 ans de mandats électifs ? Qui sont les parasites ? Qui sont les assistés ? Qui coutent chers au pays ?

Une photo tellement XIXe siecle...
Cette photo a été prise en mars 2016, pas au siècle dernier, vous ne rêvez pas…

Des projets de lois apparaissent tous les mois sans qu’ils n’aient été soumis au préalable au peuple par un quelconque vote. Tout se fait par à-coups, sans aucune vision à long terme. Nos soit-disant brillants hommes et femmes politiques agissent quand les lobbys viennent frapper à leur porte : les ayant-rentes du droit d’auteur pour lutter contre internet, les industriels du gaz de schiste pour d’obtenir des concessions de forage, le MEDEF pour détruire le code du travail et permettre aux entreprises du CAC40 de gagner encore plus d’argent (2015 : 54,7 milliards de dividendes !), les industriels de l’armement pour aller vendre des armes dans les dictatures qui financent le terrorisme sur notre sol, le lobby bancaire pour ne pas se voir imposer de régulations suite à la crise financière de 2008, pour continuer à faire marcher la dette et pour ne pas avoir de taxe dite « Tobin », le lobby des assurances et de banques pour amoindrir nos prestations sociales et laisser plus d’espace à la médecine privée/libérale… Choisissez votre lobby, il a son texte de loi dans la machine ou en préparation !

Trahison démocratique avec la Loi de Programmation Militaire, la Loi Renseignement et l’état d’urgence pour écouter, surveiller le peuple et réprimer le peuple.

Trahison sociale avec la loi Travail écrite par le cabinet du premier Ministre et le MEDEF pour servir les intérêts des entreprises contre ceux des citoyens. Pourquoi ce gouvernement défend-il si fort les intérêts prives des entreprises du CAC40 contre l’intérêt général ? Qu’est-ce qui peut pousser M. Hollande et Valls à vouloir imposer un tel projet de dérégulation du Code du Travail ? On peut parler de corruption moral mais peut-être que cela va plus loin. De plus, faciliter les licenciements par la loi Travail menace directement d’augmenter encore plus le chômage. Cette loi n’a aucun autre projet que de rendre service aux entreprises et de traiter les salariés comme de la viande à louer.

Trahison économique avec une politique d’austérité budgétaire irresponsable imposée par le gouvernement, tout en donnant dans le même temps 42 milliards aux entreprises avec « le pacte de responsabilité » : mais justement, de quelle responsabilité parle-t-on ? Sans aucune contrepartie, ni aucune obligation de créer des emplois, est-ce bien responsable ? Ou comment prendre l’argent dans les porte-feuilles des citoyens pour le déposer directement sur le compte en banque des entreprises : c’est un pur vol. Çela ne porte pas d’autre nom.

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Pour tenir, notre régime n’a plus qu’une porte de sortie : faire monter la peur et nous dresser les uns contre les autres. Contre les fonctionnaires, contre « les assistés », contre les étrangers, contre les musulmans, contre les réfugiés, contre l’Europe, contre les chômeurs, contre les familles nombreuses, contre son voisin…

Il ne faut plus se fier aux politiques sur aucun sujet. Nous, citoyens, sommes notre seule et unique porte de sortie. C’est en faisant, ailleurs, sans les politiques, en proposant un autre modèle, en écrivant nos lois et en votant pour elles et non pour des personnes que nous sortirons de l’impasse démocratique actuelle.

– Damien

438 salopards ont modifié le cours de l’histoire en France

Il fallait s’y attendre : 438 députés paranoïaques ont donc voté la surveillance de masse en France sans passage devant le pouvoir judiciaire.

Paranoïaques parce qu’ils ont peur du terrorisme et qu’ils ont signé un chèque en blanc au pouvoir exécutif, au gouvernement, qui sera seul aux manettes pour gérer cette surveillance hystérique.

Ces députés effrayés par la guerre à nos portes, la fin du monde, ont décidé de voter (encore) des lois d’exception. Car oui, la situation de guerre civile en France l’exige. Car oui, l’ennemi est à nos portes, voir il est déjà là et il a tué des milliers de victimes innocentes, parce que les murs de notre pays sont repeints en sang… hein, quoi ? Pas vraiment ?

Ah bon. On vote  des lois d’exception en 3 semaines et y a même pas une guerre pour relancer la croissance ? Mince alors.

Mais alors pourquoi des députés face à l’avis de dizaines d’associations et d’organisme humanitaires, de syndicats de magistrats, d’avocats et de journalistes ont voté la fin de la démocratie en France ?

On peut relire l’Histoire, on peut réfléchir à ce qui les a poussé à voter l’état policier et leur trouver des circonstances atténuantes.

Personnellement, je ne prendrais pas ce chemin.

Nos décideurs, contre l’avis de l’ensemble des citoyens, ont décidé d’employer la surveillance de masse. C’est une faute morale et philosophique grave envers le peuple français.

Je me demande comment un représentant de notre pays en 2015 peut décider de mettre son peuple sous surveillance. Je ne comprends pas ce qui peut les pousser ainsi. Ou alors je comprends trop bien.

Ces 438 salopards ont protégé leurs caste politique.

Ils n’ont qu’un seul but : se protéger des citoyens qui utilisent internet comme un outil de transparence, qui demandent des comptes aux élus sur Twitter, qui envoient des emails pour faire valoir leur avis de citoyens, qui interpellent le gouvernement à la moindre occasion, qui mettent en lumière la collusion permanente des élus nationaux et européens avec les lobbys des multinationales, qui mettent en lumière la médiocrité quotidienne de nos aristocrates politiques.

Voilà le danger d’internet pour la classe politique : débattre, échanger, prendre des décisions collectives entre citoyens et non plus décider unilatéralement ce qui sera bon pour le petit peuple.

Et quoi, moi, élu, me faire interpeller par un abruti de la France d’en bas ? Chacun à sa place !

Chers députés, nous n’avons plus besoin de vous pour avancer. La connaissance est universelle grâce à internet, que cette connaissance soit politique, économique, écologique… tous les savoirs sont là, il suffit de tendre la main. Tous les outils pour apprendre et décider ensemble sont là, sur internet.

Nous n’avons plus besoin de votre chambre d’enregistrement des lois, l’assemblée nationale, qui ne sait pas débattre et qui est le doigt sur la couture pour obéir au gouvernement.

Nous n’avons plus besoin d’un homme qui décide pour tous, comme un roi, le présiden, le chef des armées, s’il faut aller attaquer tel pays, créer un embargo sur tel autre ou faire des sourires à des dictatures du Moyen-Orient.

En fait, il ne vous reste plus rien, vous êtes des dinosaures. Encore un peu de temps et nous n’aurons plus de besoin quand un nouveau régime sera en place, plus démocratique, plus en phase avec les citoyens, moins violent et socialement indifférent que celui que prône les dirigeants en place.

– Damien

PS : voici une liste de traîtres à la démocratie. A utiliser utilement lors des prochaines élections. Avant internet, cette liste serait tombée aux oubliettes, maintenant, cette liste restera gravée dans nos mémoires électroniques.

Groupe socialiste, républicain et citoyen (288 membres)
Pour: 252
Ibrahim Aboubacar
Patricia Adam
Sylviane Alaux
Jean-Pierre Allossery
François André
Nathalie Appéré
Kader Arif
Christian Assaf
Joël Aviragnet
Pierre Aylagas
Jean-Marc Ayrault
Alexis Bachelay
Guillaume Bachelay
Jean-Paul Bacquet
Dominique Baert
Gérard Bapt
Frédéric Barbier
Serge Bardy
Ericka Bareigts
Christian Bataille
Delphine Batho
Marie-Noëlle Battistel
Philippe Baumel
Catherine Beaubatie
Marie-Françoise Bechtel
Jean-Marie Beffara
Luc Belot
Karine Berger
Chantal Berthelot
Gisèle Biémouret
Philippe Bies
Erwann Binet
Yves Blein
Daniel Boisserie
Christophe Borgel
Florent Boudié
Marie-Odile Bouillé
Christophe Bouillon
Brigitte Bourguignon
Malek Boutih
Émeric Bréhier
Jean-Louis Bricout
Jean-Jacques Bridey
François Brottes
Isabelle Bruneau
Gwenegan Bui
Sabine Buis
Jean-Claude Buisine
Sylviane Bulteau
Vincent Burroni
Alain Calmette
Jean-Christophe Cambadélis
Colette Capdevielle
Yann Capet
Christophe Caresche
Marie-Arlette Carlotti
Martine Carrillon-Couvreur
Christophe Castaner
Laurent Cathala
Jean-Yves Caullet
Guy Chambefort
Jean-Paul Chanteguet
Marie-Anne Chapdelaine
Guy-Michel Chauveau
Jean-David Ciot
Alain Claeys
Jean-Michel Clément
Marie-Françoise Clergeau
Romain Colas
Philip Cordery
Valérie Corre
Jean-Jacques Cottel
Catherine Coutelle
Jacques Cresta
Pascale Crozon
Frédéric Cuvillier
Seybah Dagoma
Yves Daniel
Carlos Da Silva
Pascal Deguilhem
Florence Delaunay
Michèle Delaunay
Guy Delcourt
Pascal Demarthe
Sébastien Denaja
Françoise Descamps-Crosnier
Sophie Dessus
Jean-Louis Destans
Michel Destot
Fanny Dombre-Coste
René Dosière
Sandrine Doucet
Philippe Doucet
Françoise Dubois
Jean-Pierre Dufau
Anne-Lise Dufour-Tonini
Françoise Dumas
William Dumas
Jean-Louis Dumont
Jean-Paul Dupré
Yves Durand
Philippe Duron
Olivier Dussopt
Henri Emmanuelli
Corinne Erhel
Sophie Errante
Marie-Hélène Fabre
Olivier Faure
Alain Fauré
Hervé Féron
Richard Ferrand
Geneviève Fioraso
Hugues Fourage
Jean-Marc Fournel
Valérie Fourneyron
Michèle Fournier-Armand
Michel Françaix
Christian Franqueville
Jean-Claude Fruteau
Jean-Louis Gagnaire
Yann Galut
Guillaume Garot
Hélène Geoffroy
Jean-Marc Germain
Jean Glavany
Yves Goasdoué
Geneviève Gosselin-Fleury
Pascale Got
Marc Goua
Estelle Grelier
Jean Grellier
Edith Gueugneau
Élisabeth Guigou
Chantal Guittet
David Habib
Razzy Hammadi
Benoît Hamon
Joëlle Huillier
Sandrine Hurel
Christian Hutin
Monique Iborra
Françoise Imbert
Michel Issindou
Éric Jalton
Serge Janquin
Henri Jibrayel
Régis Juanico
Armand Jung
Laurent Kalinowski
Marietta Karamanli
Philippe Kemel
Chaynesse Khirouni
Bernadette Laclais
Conchita Lacuey
François Lamy
Anne-Christine Lang
Colette Langlade
Jean Launay
Jean-Luc Laurent
Jean-Yves Le Bouillonnec
Gilbert Le Bris
Anne-Yvonne Le Dain
Jean-Yves Le Déaut
Viviane Le Dissez
Michel Lefait
Dominique Lefebvre
Annie Le Houerou
Annick Le Loch
Patrick Lemasle
Catherine Lemorton
Christophe Léonard
Annick Lepetit
Jean-Pierre Le Roch
Bruno Le Roux
Arnaud Leroy
Michel Lesage
Bernard Lesterlin
Serge Letchimy
Michel Liebgott
Martine Lignières-Cassou
Audrey Linkenheld
François Loncle
Gabrielle Louis-Carabin
Lucette Lousteau
Victorin Lurel
Jacqueline Maquet
Marie-Lou Marcel
Jean-René Marsac
Philippe Martin
Frédérique Massat
Sandrine Mazetier
Michel Ménard
Patrick Mennucci
Kléber Mesquida
Philippe Nauche
Nathalie Nieson
Robert Olive
Maud Olivier
Monique Orphé
Michel Pajon
Luce Pane
Rémi Pauvros
Germinal Peiro
Hervé Pellois
Jean-Claude Perez
Sébastien Pietrasanta
Martine Pinville
Christine Pires Beaune
Philippe Plisson
Élisabeth Pochon
Napole Polutélé
Pascal Popelin
Dominique Potier
Régine Povéda
Christophe Premat
Joaquim Pueyo
François Pupponi
Catherine Quéré
Valérie Rabault
Monique Rabin
Dominique Raimbourg
Marie Récalde
Eduardo Rihan Cypel
Alain Rodet
Frédéric Roig
Bernard Roman
Gwendal Rouillard
René Rouquet
Alain Rousset
Boinali Said
Béatrice Santais
Odile Saugues
Gilbert Sauvan
Christophe Sirugue
Julie Sommaruga
Pascal Terrasse
Sylvie Tolmont
Jean-Louis Touraine
Stéphane Travert
Catherine Troallic
Cécile Untermaier
Jean-Jacques Urvoas
Daniel Vaillant
Jacques Valax
Clotilde Valter
Michel Vauzelle
Fabrice Verdier
Michel Vergnier
Patrick Vignal
Jean-Michel Villaumé
Jean Jacques Vlody
Paola Zanetti

Abstention: 17
Laurent Baumel
Nicolas Bays
Jean-Luc Bleunven
Kheira Bouziane-Laroussi
Nathalie Chabanne
Dominique Chauvel
Pascal Cherki
Laurence Dumont
Geneviève Gaillard
Daniel Goldberg
Mathieu Hanotin
Pierre-Yves Le Borgn’
Pierre-Alain Muet
Christian Paul
Patrice Prat
Marie-Line Reynaud
Denys Robiliard

Groupe de l’union pour un mouvement populaire
Pour: 143
Damien Abad
Elie Aboud
Bernard Accoyer
Nicole Ameline
Benoist Apparu
Laurence Arribagé
Julien Aubert
Olivier Audibert-Troin
Jean-Pierre Barbier
Jacques Alain Bénisti
Xavier Bertrand
Marcel Bonnot
Jean-Claude Bouchet
Valérie Boyer
Philippe Briand
Bernard Brochand
Dominique Bussereau
Olivier Carré
Gilles Carrez
Yves Censi
Jérôme Chartier
Luc Chatel
Gérard Cherpion
Guillaume Chevrollier
Alain Chrétien
Jean-Louis Christ
Dino Cinieri
Éric Ciotti
Jean-François Copé
François Cornut-Gentille
Jean-Louis Costes
Édouard Courtial
Jean-Michel Couve
Marie-Christine Dalloz
Gérald Darmanin
Olivier Dassault
Bernard Deflesselles
Lucien Degauchy
Rémi Delatte
Jean-Pierre Door
Dominique Dord
David Douillet
Marianne Dubois
Christian Estrosi
Daniel Fasquelle
Georges Fenech
François Fillon
Marie-Louise Fort
Yves Foulon
Marc Francina
Yves Fromion
Laurent Furst
Sauveur Gandolfi-Scheit
Annie Genevard
Guy Geoffroy
Bernard Gérard
Alain Gest
Daniel Gibbes
Franck Gilard
Georges Ginesta
Charles-Ange Ginesy
Jean-Pierre Giran
Philippe Gosselin
Philippe Goujon
Claude Greff
Arlette Grosskost
Serge Grouard
Jean-Claude Guibal
Christophe Guilloteau
Michel Heinrich
Michel Herbillon
Antoine Herth
Guénhaël Huet
Sébastien Huyghe
Christian Jacob
Denis Jacquat
Christian Kert
Nathalie Kosciusko-Morizet
Jacques Kossowski
Patrick Labaune
Valérie Lacroute
Marc Laffineur
Jacques Lamblin
Jean-François Lamour
Guillaume Larrivé
Charles de La Verpillière
Thierry Lazaro
Alain Leboeuf
Isabelle Le Callennec
Marc Le Fur
Bruno Le Maire
Jean Leonetti
Pierre Lequiller
Philippe Le Ray
Geneviève Levy
Gilles Lurton
Jean-François Mancel
Alain Marleix
Philippe Armand Martin
Patrice Martin-Lalande
Alain Marty
Jean-Claude Mathis
François de Mazières
Gérard Menuel
Damien Meslot
Pierre Morange
Alain Moyne-Bressand
Jacques Myard
Dominique Nachury
Yves Nicolin
Patrick Ollier
Valérie Pécresse
Jacques Pélissard
Axel Poniatowski
Josette Pons
Didier Quentin
Frédéric Reiss
Jean-Luc Reitzer
Bernard Reynès
Camille de Rocca Serra
Sophie Rohfritsch
Martial Saddier
Paul Salen
François Scellier
Claudine Schmid
André Schneider
Jean-Marie Sermier
Michel Sordi
Éric Straumann
Claude Sturni
Michèle Tabarot
Guy Teissier
Michel Terrot
Jean-Marie Tetart
Dominique Tian
François Vannson
Catherine Vautrin
Patrice Verchère
Jean-Pierre Vigier
Philippe Vitel
Laurent Wauquiez
Éric Woerth
Marie-Jo Zimmermann

Abstention: 20
Sylvain Berrios
Marc-Philippe Daubresse
Claude de Ganay
Anne Grommerch
Françoise Guégot
Philippe Houillon
Frédéric Lefebvre
Céleste Lett
Véronique Louwagie
Lionnel Luca
Thierry Mariani
Olivier Marleix
Alain Marsaud
Pierre Morel-A-L’Huissier
Bernard Perrut
Christophe Priou
Arnaud Robinet
Fernand Siré
Jean-Sébastien Vialatte
Jean-Luc Warsmann

Groupe de l’union des démocrates et indépendants
Pour: 17
Stéphane Demilly
Philippe Folliot
Meyer Habib
Francis Hillmeyer
Sonia Lagarde
Jean-Christophe Lagarde
Michel Piron
Franck Reynier
François Rochebloine
Maina Sage
Rudy Salles
André Santini
François Sauvadet
Jean-Paul Tuaiva
Philippe Vigier
François-Xavier Villain
Michel Zumkeller

Abstention: 2
Thierry Benoit
Laurent Degallaix

Groupe écologiste
Pour: 5
Éric Alauzet
Denis Baupin
Christophe Cavard
François-Michel Lambert
François de Rugy

Abstention: 2
Véronique Massonneau
Barbara Pompili

Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste
Pour: 17
Jean-Noël Carpentier
Ary Chalus
Gérard Charasse
Jeanine Dubié
Olivier Falorni
Paul Giacobbi
Joël Giraud
Gilda Hobert
Jacques Krabal
Jérôme Lambert
Jean-Pierre Maggi
Jacques Moignard
Dominique Orliac
Thierry Robert
Stéphane Saint-André
Roger-Gérard Schwartzenberg
Alain Tourret

Non inscrits
Pour: 1
Sylvie Andrieux
Abstention: 1
Gilles Bourdouleix